Cinécac

Le Cinécac comme son nom le laisse entendre est le club cinéma de l’ESPCI mais, attention, pas de n’importe quel type de cinéma.

Amateurs de films et blockbusters hollywoodiens passez votre chemin, fan de films grand publique ou encore férus de cinéma d’auteur, faîtes fi de vos connaissances.
Le Cinécac s’intéresse en effet à un genre très différent mais aussi très vaste du 7e art, j’ai nommé : les films particuliers et originaux. Qu’il s’agisse d’un scénario original voire incompréhensible, d’une réalisation plus que douteuse, d’une VF majestueuse, d’un jeu d’acteur à faire pâlir Nicolas Cage dans ses grands jours ou encore du pire film de tous les temps : vous pourrez trouver de tout ça au Cinécac. Ce qui relie tous ces films est le fait qu’ils sortent du lot pour une raison ou pour une autre.

On peut citer pour l’exemple Rubber (l’histoire d’un pneu tueur), Kung Fury (moyen-métrage de type kung-fu/policier/SF sur Youtube), Swiss Army Man (un gars et un cadavre couteau-suisse qui se lancent dans une aventure pour rentrer chez eux et trouver le sens de l’amour) pour le côté WTF, L’exécuteur défie l’empire du kung-fu pour la dimension nanar kung-fu des années 80 et enfin pour la merveille, que dis-je, le chef-d’œuvre découvert cette année : la filmographie entière de Neil Breen qui regroupe tout à la fois.

Petit en nombre de membres mais disposant d’un potentiel de sympathie très élevé, le Cinécac a su survivre tant bien que mal au cours des années tout en gardant son identité : faire découvrir les pépites du cinéma.

Antoine, 137